La résidence fiscale : critères internes et cascade conventionnelle
Le transfert n'est acquis que si l'analyse est concluante aux deux étages : droit interne français, puis convention.
- Article 4 B du CGI : domicile en France si le foyer ou le lieu de séjour principal, l'activité professionnelle non accessoire ou le centre des intérêts économiques y demeure
- En cas de double résidence, la cascade de l'article 4 de la convention de 1995 s'applique : foyer d'habitation permanent, centre des intérêts vitaux, séjour habituel, nationalité, puis accord des autorités compétentes
- Points de vigilance récurrents : logement conservé à disposition en France, conjoint ou enfants mineurs restés en France une partie de l'année scolaire, mandats sociaux et patrimoine majoritairement français
- La qualité de résident israélien suppose d'être assujetti à l'impôt en Israël à raison de son domicile ; le statut d'oleh et son exonération de dix ans appellent une analyse fine de cette condition, documentée dès l'installation