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L\'accompagnement Bensaid pour un transfert France → Italie
Le cabinet structure les opérations de transfert vers le régime de l'article 24-bis selon une séquence en quatre temps. Premièrement, l'analyse pré-départ : cartographie du patrimoine (immobilier, financier, professionnel), qualification des revenus étrangers attendus, simulation du coût total sur quinze ans, identification des participations qualifiées soumises à l'exclusion quinquennale, calcul d'exit tax au sens de l'article 167 bis du CGI (applicable au-delà de 800 000 € de participations substantielles ou 50 % de droits dans les bénéfices).
Deuxièmement, la sécurisation italienne via un partenaire local — avvocato tributarista et commercialista à Milan ou Rome — pour préparer l'interpello auprès de l'Agenzia delle Entrate, documenter l'absence de résidence italienne sur la décennie de référence, et calibrer la liste éventuelle des pays exclus du forfait. La maison coordonne l'instruction afin de garantir la cohérence entre la posture déclarative italienne et la sortie déclarative française.
Troisièmement, l'audit exit tax et sortie française : déclaration n° 2074-ETD, choix entre paiement immédiat ou sursis de paiement (de droit pour un transfert vers un État membre de l'UE, ce qu'est l'Italie), garanties éventuelles, calendrier des dégrèvements à terme (dégrèvement de l'impôt sur les plus-values latentes après deux ans de conservation des titres, cinq ans lorsque leur valeur globale excède 2,57 M€). Quatrièmement, le calendrier de transfert : date de bascule de la résidence civile, radiation du registre français des Français de l'étranger, inscription au consulat italien compétent, transfert effectif du foyer permanent au sens de l'article 4 de la convention franco-italienne du 5 octobre 1989.
La doctrine du cabinet est celle de la cohérence vérifiable : un transfert n'est solide que si chacun de ses marqueurs — civils, sociaux, économiques, immobiliers, familiaux — converge vers la nouvelle juridiction. Une option 24-bis activée sans bascule effective expose à une requalification en double résidence, neutralisée par les tie-breaker rules de l'article 4 de la convention, avec retour de l'imposition mondiale en France et risque pénal sur le terrain de la fraude fiscale (art. 1741 CGI).