François Ouairy, associé du cabinet, a été interrogé par La Nouvelle République pour son enquête sur le projet de data center de Google dans la zone d’Ozans, près de Châteauroux. Son point de vue figure dans l’édition de l’Indre du 17 octobre 2026 (page 3), dans la série « Affaire sensible ».
L’enquête du quotidien donne la parole aux élus, aux riverains, aux associations et aux porteurs de projets. François Ouairy, qui accompagne plusieurs porteurs de projets de data centers, y rappelle qu’au-delà des enjeux de souveraineté et d’environnement, une implantation de cette taille se construit avec les élus et la population du territoire. Il relève que les fonds américains n’ont pas la même culture de la relation avec les autorités, et qu’en France l’approche doit rester neutre, pragmatique et concertée avec les élus du territoire. Il résume la règle d’une formule : « ne pas se mettre les élus locaux à dos ».
Pour un investisseur, en particulier étranger, ces projets cumulent les questions fiscales et immobilières : structure de détention en France, régime de l’acquisition du foncier, TVA immobilière, fiscalité locale et financement de l’opération. Le cabinet les traite en amont, avec les porteurs de projets, avant les premiers engagements.
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Source : La Nouvelle République, édition de l’Indre, samedi 17 octobre 2026, page 3, « data center, faut-il en avoir peur ? ».