Une réputation établie
Cabinet reconnu en fiscalité du patrimoine, de l’art, de l’immobilier et des non-résidents, habitué aux dossiers internationaux à fort enjeu.
Cabinet de fiscalité internationale reconnu, Bensaid Avocats accompagne les particuliers, dirigeants et familles à fort patrimoine sur le volet fiscal français de leurs situations entre la France et les États-Unis. La France impose selon la résidence, les États-Unis selon la citoyenneté : sans coordination, deux risques : une double imposition d’un côté, de lourdes sanctions déclaratives de l’autre. Le cabinet tient le volet français, en coordination avec votre conseil américain (CPA ou attorney). Bureaux à Paris et Genève. Pour le texte de la convention, voir notre page convention fiscale France États-Unis.
France, imposition sur critère de résidence : le résident fiscal français est imposable sur ses revenus mondiaux (CGI art. 4 A et 4 B). États-Unis, imposition sur critère de citoyenneté : un citoyen américain ou un titulaire de green card reste imposable aux États-Unis où qu’il vive, et y dépose chaque année une déclaration fédérale.
Le point de friction : une US person résidant en France relève des deux systèmes simultanément. La convention et les crédits d’impôt évitent la double imposition, mais ne s’appliquent jamais automatiquement.
Est notamment une US person : le citoyen américain (y compris binational, y compris né aux États-Unis et parti enfant), le titulaire d’une green card même expirée tant qu’elle n’est pas formellement abandonnée, et la personne remplissant le test de présence substantielle aux États-Unis.
L’intervention du cabinet porte sur le volet français, en lien avec votre conseil américain :
Sous l’accord FATCA, les banques françaises transmettent automatiquement aux autorités américaines les comptes des US persons. La mise en conformité est une priorité, pas une option.
Le trust, courant aux États-Unis, n’a pas d’équivalent en droit civil français et déclenche un régime français spécifique et sévère : obligations déclaratives de l’administrateur (CGI art. 1649 AB), fiscalité de transmission (CGI art. 792-0 bis) et prélèvement sui generis annuel (CGI art. 990 J), intégration possible à l’assiette de l’IFI. Le cabinet cartographie le trust, identifie le constituant et les bénéficiaires, et sécurise le traitement français avant toute installation ou distribution.
La convention fiscale France / États-Unis du 31 août 1994 (modifiée) répartit le droit d’imposer par catégorie de revenu et élimine la double imposition par crédit d’impôt. Points sensibles côté français : retenue à la source sur dividendes, plus-values mobilières, revenus immobiliers situés dans l’autre État, articulation des prélèvements sociaux français (CSG, CRDS) avec le crédit d’impôt américain. La convention est détaillée dans notre page convention fiscale France États-Unis.
Les successions relèvent d’une autre convention, celle du 24 novembre 1978. Le conjoint survivant non américain n’a pas droit à la déduction maritale illimitée du droit américain : l’exécuteur choisit entre le trust américain qualifié (QDOT) et la déduction plafonnée de l’article 11, paragraphe 3, de la convention, jamais les deux. Voir notre page succession franco-américaine. Les retraites (401(k), IRA, Roth, Social Security) sont traitées sur la page retraite et épargne franco-américaines.
Les trusts, le crédit d’impôt et les structures américaines sont les terrains où l’administration conteste le plus.
Cabinet reconnu en fiscalité du patrimoine, de l’art, de l’immobilier et des non-résidents, habitué aux dossiers internationaux à fort enjeu.
Deux places, une vision transfrontalière du patrimoine, et l’habitude des situations à plusieurs juridictions.
Le cabinet tient le volet français et dialogue avec votre CPA ou attorney américain, pour une stratégie cohérente.
Confidentialité absolue, interlocuteur dédié, honoraires annoncés avant toute intervention.
Le cabinet intervient sur le volet fiscal français de votre situation France / États-Unis et se coordonne avec votre conseil américain (CPA ou attorney) pour le volet américain.
Oui. Tout compte détenu hors de France doit être déclaré avec votre déclaration de revenus, indépendamment de tout revenu généré. L’omission est sanctionnée.
Vous êtes résident fiscal français imposable sur vos revenus mondiaux, tout en restant une US person côté américain. Les deux volets doivent être articulés via la convention.
Non. Elle s’applique sur réclamation et selon des règles propres à chaque type de revenu. Voir notre page détaillée sur la convention fiscale France / États-Unis.
Non, pas d’office. La déduction maritale illimitée est réservée au conjoint citoyen américain. Pour un conjoint non américain, deux voies existent, alternatives : le QDOT, qui reporte l’impôt, ou l’option de l’article 11, paragraphe 3, de la convention de 1978, qui plafonne la déduction. Voir la page succession franco-américaine.
Le trust doit être déclaré en France et son régime fiscal français sécurisé avant votre installation.
L'atlas des conventions fiscales : texte, articles et avenants, avec le pays présélectionné.
Voir la page Guide401(k), IRA, Roth, Social Security, assurance-vie et PEA : qui impose, selon la convention.
Voir la pagePremier échange en confidentialité absolue. Le cabinet cartographie votre exposition des deux côtés et vous remet un plan d’action clair, en coordination avec votre conseil américain.
Cette page présente le volet français de votre situation. Les obligations déclaratives américaines relèvent d’un conseil habilité aux États-Unis (CPA ou attorney), avec lequel le cabinet se coordonne. Références juridiques en cours de validation.
Aucun créneau ne vous convient ? Décrivez-nous votre situation, le cabinet vous rappelle.